Un itinéraire spirituel : des racines chrétiennes

 Un ancêtre unique

« A chacune de mes visites au cimetière de Farret, -mes parents y reposent- je compte et recompte le nombre de familles Condomines ou Condamines enterrées là. Plus d’une tombe sur trois.

Avec ou sans s, les différences d’orthographe sont infimes et je ne peux m’empêcher de penser que tous ces homonymes ont un ancêtre unique.

C’était le fils aîné qui, rituellement, avec les noms et prénoms de son père, reprenait la ferme, mariait une voisine et s’installait sous le toit et à la table des parents. En attendant de prendre son tour dans leur lit au lendemain de leur décès… » In «  J'étais prêtre… » p. 49